Alexandra Rossi

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Passionnée de littérature, de jeux vidéos et de golf, Alexandra Marie Rossi parle aussi bien le français que l’anglais, l’espagnol, l’italien et l'allemand.


Après avoir fait ses études à l'Ecole Active Bilingue Jeanine Manuel et se classes préparatoires à Stanislas, elle est diplômée du CEIPI (Centre d'Etudes Internationales de la Propriété Intellectuelle), de l’Ecole Nationale Supérieure de Mécanique et d’Aérotechnique (ENSMA) et détient un Master en Structures de l'université de Cranfield (Angleterre). Elle est Conseil en Propriété Industrielle et Mandataire Européen devant l'Office Européen des Brevets.

Elle travaille actuellement comme Conseil en Propriété Industrielle dans un cabinet international.

 

> Son dernier livre

Préface de Jean Tulard, de l'Acadamie des Sciences Morales et Politiques

Le sous-marin de Bonaparte : un titre choc et pourtant nullement anachronique, un roman historique mais fondé sur une documentation rigoureuse.

A l’origine de l’œuvre : le personnage de Robert Fulton, mécanicien américain venu s’établir à Paris        à la fin de 1796. Il proposa divers projets de naviga-tion à vapeur sans vraiment surprendre : déjà le marquis de Jouffroy avait fait naviguer sur la Saône, en 1783, un bateau à l’aide de la vapeur.

Mais Fulton avait une autre intuition : celle d’un sous-marin qui eût permis à Napoléon de traverser la Manche en échappant à la flotte anglaise.

Le maréchal Marmont évoque ce projet dans le tome II de ses mémoires et explique qu’il poussa Napoléon à l’adopter. Hélas ! IL se heurta à "l’esprit conservateur"  de Bonaparte. "Le Premier Consul traita Fulton, écrit-il, de charlatan et ne voulut rien entendre".

Alexandra Rossi imagine que des ingénieurs français tentèrent de reprendre le projet.

Une autre innovation est évoquée à la fin de ce livre : les fusées à la Congreve. Les Anglais les avaient découvertes aux Indes dans leur lutte contre Tipoo-Sahib. Ils les lancèrent en 1806 sur Boulogne en attendant d’en servir un peu plus tard pour incendier Copenhague.

Ainsi le passionnant roman historique d’Alexandra Rossi vient-il rappeler au lecteur que les guerres napoléoniennes ne se limitèrent pas à des charges de cavalerie et à des duels d’artillerie, mais aussi à des batailles entre ingénieurs.

Postface de Bruno Fuligni

Pour faire un bon sous-marin, il faut des cloisons étanches. Une bulle d’air se déplaçant au sein d’un élément hostile, telle est l’invention géniale et redoutable qui a révolutionné les guerres navales.

Le savoir, lui, est universel, comme les héros de ce roman qui se déplacent des deux côtés de la Méditerranée et d’une rive à l’autre de l’Atlantique, poursuivant la même idée qui semble se dérober à chaque fois qu’il s’agit de la réaliser.

L’étanchéité, le cloisonnement, si précieux sous les eaux, ne sont plus de mise quand on navigue sur l’océan du savoir et c’est aussi ce que nous montre Alexandra Rossi : l’histoire, la géographie, la science convergent en un même récit enlevé qui doit retenir notre attention. À partir d’une anecdote oubliée – la rencontre manquée de Bonaparte et de Fulton –, une romancière habile nous fait vivre un grand voyage dans l’espace et dans le temps. Moteurs, pistons, carénages et autres préoccupations d’ingénierie navale nourrissent une fiction littéraire dont l’objet n’est pas mince, puisqu’elle amorce une réflexion sur la part de la technique dans le politique, à travers un enjeu qui reste de premier plan aujourd’hui : la maîtrise des mers.

Une culture insulaire procure une certaine acuité dans ce domaine et le sang corse, sans doute, apporte sa vitalité à ce questionnement qui, dans ces pages, n’a rien d’académique. L’action, l’aventure, le courage sont au rendez-vous, nous rappelant que les grands combats ne peuvent être victorieux que si on veut bien se donner la peine de les mener.

En 1865, George Sand lançait ce défi au jeune Jules Verne : « J’espère que vous nous conduirez bientôt dans les profondeurs de la mer, et que vous ferez voyager vos personnages dans ces appareils de plongeurs que votre science et votre imagination peuvent se permettre de perfectionner. » On sait comment l’auteur de Vingt mille lieues sous les mers releva le gant. Après lui son disciple André Laurie écrivit Le Maître de l’abîme, et un genre naissait dans la littérature de voyage et d’aventure. Alexandra Rossi le renouvelle avec bonheur ; Nemo à bord du Nautilus nous mena jusqu’aux ruines de l’Atlantide, le sous-marin de Bonaparte nous conduit aux portes de l’Uchronie.

Critique de Thierry Lentz, Directeur de la Fondation Napoléon :

Le sous-marin de Bonaparte, aux éditions Nouveaux Auteurs, par Alexandra Rossi, avec une préface de Jean Tulard, excusez du peu. Nous suivons ici les aventures d’un jeune ingénieur au moment du projet d’invasion de l’Angleterre et des réflexions-inventions de Fulton. Ici aussi, une documentation rigoureuse, une bonne plume, une histoire d’amour comme on les racontait à l’époque (donc, un peu gnangnan) procurent un vrai plaisir de lecture.

Article Ca m'intéresse Histoire Le sous-marin de Bonaparte 7 juin 2018

Article Fondation NapoleonArticle Figaro Le Sous-Marin de Bonaparte 16-17 juin 2018Publicité Le Sous-Marin de Bonaparte VSD 24-30 mai 2018

> Ses livres précédents

  • Les lames de Dieu, Editions Les nouveaux auteurs, 2009.
  • Altaveran, les cinq protecteurs, Editions Les nouveaux auteurs, 2011

 

> Les lames de Dieu

Venise. Début du XIIIe siècle, après l’échec de la troisième croisade. Dérober le secret des lames de Damas peut garantir la victoire sur les infidèles.

Quand Allen Esley, fervent chevalier croisé, est envoyé par le doge de Venise Enrico Dandolo en personne pour rapporter le secret de fabrication des épées de Damas réputées indestructibles, il ignore tout de Rayhan, l’agent que lui assigné le doge pour mener à bien sa mission.

Au travers de multiples aventures, de Venise à Damas, de Saint-Jean d’Acre à Constantinople, sur la route des Hospitaliers, des Templiers et jusqu’au fief des Assassins, le chevalier et sa soeur, la belle Myrna, découvrent la bravoure, la droiture et le passé de ce jeune homme fascinant dont la destinée est liée à celle de la chrétienté.

Le coup de coeur de Paulo COELHO, président du jury Femme Actuelle, parmi les 550 manuscrits reçus pour l'édition 2009.

Les lames de Dieu – Alexandra Rossi
Editions Les nouveaux auteurs – 380 pages

Genre : roman historique

Pour lire un extrait au format pdf, cliquez ici.

>> Les critiques :

- Sur le site "Lectovore"

- Sur le site "Lire ou Mourir"

- Critique de Chantal Chawaf :

La force mystérieuse du roman, c'est de donner la vie à des personnages de mots et de syntaxe comme une femme met au monde un être de chair et de sang. Et de nous permettre de les vivre par l'imagination plus librement que s'ils étaient réels. C'est, en neuf ou dix heures de lecture pour trois cent ou quatre cent pages d'action, d’aventures, de batailles, de trahisons, de duels, d'amour, notre pouvoir d'oublier notre propre vécu et notre propre corps, pour entrer dans ceux qu'invente le romancier.

C'est la réussite d’Alexandra Rossi et Lames de Dieu.

Aucun bavardage, aucune digression, aucun artifice d'écriture à prétention littéraire, qui nous détourneraient du mouvement : la fiction fonctionne à plein langage, à plein rythme, à plein cliquetis des épées qui s'entrechoquent, tous les organes symboliques sont en activité : narration, descriptions, dialogues: on voit, on hume, on respire, on palpe, on ressent, on tremble, on a peur, on aime, on se bat, on survit, on a les larmes aux yeux, la joie au coeur, on s'étreint, on passe par toutes les émotions que crée en nous la magicienne, Alexandra Rossi, jeune écrivain intrépide de vingt quatre ans, descendante d'Alexandre Dumas et de Walter Scott. Cette nouvelle romancière réactualise avec une efficacité et un art sans faille, les fresques du passé et nous procure d'intenses moments de détente, d'évasion au cours desquels on s'attache aussi passionnément qu'on s'instruit.

Rien d'étonnant si Les Lames de Dieu ont discrètement rassemblé dès leur parution plus de dix mille lecteurs. L'auteur nous captive par sa fougue épique, sa rigueur virile, son art précis de l'escrime, la vérité de son Orient et de son Occident du XIIIème siècle reconstitués dans l'instantanéité et la crudité leur présent. On s'identifie à ce moyen âge romancé avec la simplicité de la grande maîtrise du récit. On partage les amitiés fraternelles de ces héros dissemblables que ne séparent pas les différences de religion, de nationalité ou de condition. Et c'est sans doute en quoi Alexandra Rossi renouvelle et modernise le genre du roman historique : elle introduit en effet une tonalité universaliste qui, plutôt que séparer, opposer les adversaires, préfère finir par les rapprocher et les unir dans le dépassement de l'individu et dans l’humanité des sentiments où la notion de loyauté réapparaît toujours.

Partons donc pour les passions avec l'élan de la bravoure, pour la mission confiée à ses deux agents, par le vieux doge de Venise, Enrico' Dandolo qui cherche à découvrir le secret de fabrication des épées des Sarrasins, accompagnons le jeune Rayhan à l'épée damascène féérique, le blond lord anglais Allen Esley et Adnan, sombre membre de la secte des Assassins, traversons les tempêtes de mer, embarquons sur les galères en direction de Saint Jean d'Acre, assistons au sac de Constantinople par les croisés, participons aux duels de justice, abritons-nous du soleil du désert de Syrie, au Krak des Chevaliers, étourdissons-nous dans les effluves des marchés d'épices, de dattes, d'oranges et d'amandes, entrons dans les jardins de Damas parfumés de jasmins jaunes et blancs, ombragés par les eucalyptus et les bruissants de fontaines aux jets d'eau rafraichissants; protégeons l'anglaise bien aimée, la jeune fille éthérée au teint d'albâtre et aux yeux bleu ciel, sœur du noble croisé appelé en Terre Sainte. Les espaces imaginaires inconnus, mais historiquement authentiques, théâtres d'évènements réels, nous offrent leur hospitalité grandiose. Une irrésistible jeune romancière nous guide.

> Altaveran, les cinq protecteurs

Altaveran, épée mythique à l'origine du conflit ayant opposé Elfes Sombres et Elfes Lumières des contrées de Sarda, confère à son détenteur d'immenses pouvoirs.

Reyan Teneri, jeune Elfe hybride et ambitieux, rêve de s'en emparer alors qu'elle semblait perdue à jamais. Mais il est loin de se douter que détenir une telle lame lui réservera bien des épreuves qui le mèneront sur le chemin d'une destinée insoupçonnée…

Entre batailles, trêves, pièges, rebondissements, amour et magie, Altaveran fera vivre à Reyan des aventures hors du commun.

Altaveran, les cinq protecteurs – Alexandra Rossi
Editions Les nouveaux auteurs – 704 pages
Genre : Fantasy.

 

>> Les critiques

- Sur le site "Lire ou Mourir"